Podcasts - L'invité de la rédaction

Lundi 23 Octobre 2017

Scolarisation des enfants handicapés: ces enseignants qui disent non!

Invité : Bernard Lempereur secrétaire départemental Snudi-FO75

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Vendredi 20 Octobre 2017

Chirac, le président accompagné

Invité : Arnaud Ardoin auteur de "Président la nuit va tomber"

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"Président, la nuit vient de tomber.
- J'espère qu'elle ne s'est pas fait mal", lui répond, avec malice, Jacques Chirac. Cette rituelle complicité, l'ancien chef d'État la partage avec Daniel, son dernier compagnon de route...
Percer le mystère de Jacques Chirac, c'est suivre une destination incertaine. Un homme politique sans ego, dit-on. Jacques Chirac serait un être paradoxal, autoritaire et tolérant, généreux et indifférent aux autres, un enfant gâté de la République à qui tout semble avoir réussi. Énarque et grand bourgeois, il est, en vérité, profondément humain, rustique, simple. Cet être tourmenté, épris par-dessus tout de liberté et de spiritualité, aurait passé son existence à protéger ses jardins secrets : les arts premiers, l'Asie, les femmes, sa compassion éternelle envers les enfants handicapés...
Celui qui rêvait de devenir archéologue, capitaine au long cours ou militaire de carrière n'avait jamais écrit son histoire.

 

 

Président la nuit va tomber

Jeudi 19 Octobre 2017

Faut-il vraiment fermer les établissements en France ?

Invité : Pascale Ribes, Vice Présidente de l'APF

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La répporteure de l'Onu pour le handicap affirme :"il n'existe pas de bons établissements" à propos des foyers, instituts pour les enfnats, centre d'aide par le travail. Catalina Devandas-Aguilar, recomande au gouvernement français de lancer un plan pour "assurer la fermeture progressive de tous les établissements existants".

Voir le pré-rapport de la rapporteure de l'ONU ici :

http://www.vivrefm.com/infos/lire/3605/rapporteur-de-l-onu-sur-le-handicap-il-n-existe-pas-de-bons-etablissements#complete_news_content

Mercredi 18 Octobre 2017

Lanceurs d'alerte, faut-il les protéger ?

Invité : Stéphanie Gibaud auteur de "La traque des lanceurs d'alerte" Editions Max Milo et Céline Boussié, lanceur d'alerte.

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Les lanceurs d’alerte défrayent l’actualité depuis une dizaine d’années. Les cas emblématiques de Edward Snowden, Chelsea Manning et Julian Assange sont révélateurs des méthodes utilisées pour faire craquer celles et ceux qui ont le courage de parler des dysfonctionnements et des dérives de notre société. Et pourtant, ces héros sont devenus des parias. Leur vie est un enfer. Snowden est réfugié en Russie, Assange dans une ambassade, Manning en prison, Stéphanie Gibaud, James Dunne, Céline Boussié et bien d’autres sont dans une situation précaire, attaqués dans des procès sans fin et lâchés par les Etats.

Les lanceurs d'alerte interviennent aussi dans le domaine de la santé et du médico-social pour dénoncer les malversations, les cas de maltraitance et la corruption.

La situation catastrophique des lanceurs d’alerte révèle que les démocraties dans lesquelles nous vivons sont de plus en plus dures avec les petits délits mais clémentes avec les dominants. La justice est au cœur de nos systèmes agonisants mais que les dominants ne veulent surtout pas les modifier tant ils en profitent.

La seule solution, pour Stéphanie Gibaud : se regrouper pour faire reculer l’impunité.

Stephanie Gibaud

En poste chez UBS France à Paris, Stéphanie Gibaud a joué un rôle décisif en dénonçant dès 2008 les pratiques de blanchiment de fraude fiscale en bande organisée d’UBS AG (Suisse) avec la complicité d’UBS France. Elle reçoit en 2015 le prix « Anticor » et est nominée en 2015 pour le Prix Sakharov 2015, au côté de deux autres lanceurs d’alerte, Edward Snowden et Antoine Deltour .

Dans le domaine du médico-social, des lanceurs d'alerte qui dénoncent les situations de maltraitance se voient repprocher de mettre sur la place publique les  disfonctionnements dans les établissements.

 

la traque des lanceurs d'alerte

Mardi 17 Octobre 2017

UberACCESS démocratise la mobilité pour tous

Invité : Steve Salom, Directeur général Uber France

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Depuis le 16 octobre l’application Uber propose une option dédiée aux personnes à mobilité réduite. UberACCESS, c'est 25 véhicules adaptés sont disponibles à Paris et dans sa proche banlieue. Ce nouveau service a vu le jour grâce à un partenariat avec JLi, une société spécialisée dans le transport des personnes à mobilité réduite.

https://www.uber.com/fr/

Jeudi 12 Octobre 2017

Un film pour rendre hommage aux "ratés"

Invité : Frédérique Ribis

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Mercredi 11 Octobre 2017

Inauguration d'un établissement pour enfant autistes

Invité : Nicolas Baril, reporter pour Vivre FM

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L'association Vivre et devenir inaugure un institut médico-éducatif  (IME) entièrement consacré à l'autisme en Seine-Saint-Denis. L’IME de Soubiran, à Villepinte (93)  accueille 45 enfants, adolescents et jeunes adultes porteurs de troubles du spectre de l'autisme.

Ouvert depuis octobre 2016, il offre 33 places en semi-internat et 12 places en internat. L'agrément prévoit un accompagnement dès 18 mois ce qui fait de l'IME le seul établissement de la Seine-Saint-Denis à proposer un accompagnement précoce. La limite d'âge est 20 ans.

"Répondre aux besoins les moins couverts"

« L'association Vivre et devenir a pour mission de répondre aux besoins les moins couverts de la société. C'est pour cela que nous avons décidé de nous développer ces dernières années dans le domaine de l'autisme, un secteur dans lequel le manque de places est très fort. L'IME de Soubiran est le quatrième établissement exclusivement consacré à l'autisme que nous ouvrons depuis 2016. Nous sommes heureux d'inaugurer cet IME dans le nord de la Seine-Saint-Denis, un territoire jusqu'à présent dépourvu de structures pour l'autisme. », explique Marie-Sophie Desaulle, présidente de l'association Vivre et devenir.

 

Les enfants bénéficient d'un accompagnement adapté à chacun, qui intègre les évolutions récentes dans le champ de l'autisme, notamment l'utilisation des méthodes comportementales et l'emploi des systèmes de communication alternatifs. « Nous plaçons le jeune avec autisme au centre de notre action, grâce à un projet personnalisé pour chaque enfant, une évaluation régulière de l'évolution du jeune, la recherche de l'inclusion dans la cité et une équipe pluridisciplinaire expérimentée. », explique Christine Manadi, directrice de l'IME.

 Inauguration de l'IME de Villepinte

L'Ime de SOUbiran a été officiellement inauguré le 29 septembre dernier.

L'IME de Soubiran a également mis en place la première unité d'enseignement maternelle (UEM) du département de Seine-Saint-Denis. Dans une classe au sein d'une école maternelle classique de Villepinte, une enseignante et une équipe de professionnelles du secteur médico-social accompagnent sept enfants autistes, dès l'âge de 3 ans au moment de leur admission jusqu'à l'âge de 6 ans. L'objectif de ce dispositif, prévu par le 3e Plan Autisme, est de mobiliser leurs capacités d'inclusion et d'apprentissage grâce à un parcours de scolarisation précoce avec des interventions éducatives et thérapeutiques adaptées.

 

Un projet architectural conçu pour améliorer le bien-être des enfants autistes

 

L'IME de Soubiran a été conçu avec les familles des enfants autistes. Dès le départ, tout a été pensé pour le bien-être, le développement et la sécurité de ces enfants avec par exemple la création des espaces calme-retrait, à proximité mais hors des salles d'activités de groupe, permettant au jeune de se retirer momentanément ou encore une attention particulière portée au confort acoustique et à la luminosité.

 

L'assistance à la maîtrise d'ouvrage a été confiée à Stéphan Courteix, architecte et psychologue, expert conseil actuellement en charge de la coordination scientifique d'une recherche nationale sur l'architecture adaptée aux personnes porteuses de troubles du spectre de l'autisme. Le projet a été entièrement réalisé en Haute qualité environnementale (HQE).

 

L'IME dispose d'un jardin thérapeutique, dont l'univers s'inspire du conte « Alice aux Pays des Merveilles » de Lewis Carroll. Ce thème a paru pertinent pour plusieurs sujets qui touchent particulièrement les autistes : la relation du corps à l'espace, les transformations qu'il subit entre autres par les effets du temps ou encore l'importance des perceptions dans la construction de l'identité. L'ensemble est conçu à la fois comme lieu de contemplation et de repos, et comme un support thérapeutique et éducatif.

 

L'IME de Soubiran a été construit suite à un appel à projets de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France et a bénéficié du soutien de nombreux partenaires publics et privés, dont la région Ile-de-France, la Mairie de Villepinte, la Fondation Bettencourt Schueller et le Comité national Coordination Action Handicap (CCAH) et plus particulièrement ses membres Malakoff Médéric (Mutuelle et Prévoyance), AG2R La Mondiale (Réunica Prévoyance), IRCEM et B2V (IRICASA et CIRESA).

 

 

"Vivre et devenir", le nouveau nom de l'association de Villepinte

 

Depuis 1918, l'association Vivre et devenir – Villepinte – Saint-Michel, anciennement Association de Villepinte, s'engage aux côtés des plus fragiles de notre société et oriente son développement là où les besoins ne sont pas couverts. Elle accompagne en priorité :

  • des enfants et adolescents en situation de handicap ou en difficulté sociale ;
  • des adultes en situation de handicap, en particulier mental ou psychique ;
  • des patients ayant besoin de soins de suite (gériatrie et oncologie) ;
  • des personnes âgées en situation de dépendance.

 

Elle mène ses actions dans trois régions : Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Grand Est.

 

Vivre et devenir en chiffres (2017) : 20 établissements et services, 1 200 lits et places pour des personnes en situation de fragilité, 75 millions d'euros de budget annuel, 1200 salariés.

Mardi 10 Octobre 2017

Intervenir en Maison de retraite

Invité : Bernard Hervy, vice-président du Groupement des animateurs en Gérontologie (GAG)

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Le Groupement des Animateurs en Gérontologie organise la 12e édition de son Congrès National les mercredi 8 et jeudi 9 novembre 2017 à la Cité Internationale Universitaire.

Cette année, l’évènement s’articulera autour de deux axes majeurs : une enquête nationale sur l’animation avec les personnes âgées et la thématique de la coopération animateurs‑directeurs.

Programme du 12ème Congrès national de l’animation et de l’accompagnement en gérontologie

Mercredi 8 novembre 2017

08:00 – 09:00 : Accueil des participants

09:00 – 09:45 : Ouverture et actualité professionnelle en animation
David SEGUELA, animateur‑coordonnateur, Limousin, président du GAG
Sébastien GRARE, animateur, directeur de service d’aide à domicile, délégué général du GAG, Oise
Bernard HERVY, animateur‑coordonnateur, vice‑président du GAG, auteur, Ile de France

09:45 – 10:30 : Résultats et analyses de l’Enquête Nationale 2017

  • Présentation des résultats de l’enquête
    Sébastien GRARE, animateur, délégué général du GAG, Oise
  • Évolutions depuis les enquêtes de 2003 et 2011, et éléments d’analyse
    Bernard HERVY, animateur‑coordonnateur, vice‑président du GAG

10:30 – 11:00 : pause

11:00 – 12:15 : Après l’enquête, quelles évolutions de l’animation ?

  • Le métier d’animateur en mutation, par une animatrice
    Claire HARTWEG, responsable du service Culture et Animation, groupe hospitalier Broca, AP‑HP, Paris
  • La place du structurel dans l’animation, par un directeur
    Valère SOCIRAT, directeur d’EHPAD, chargé de développement à l’Andesi, Oise
  • Évolution sociétale et sens nouveau de l’animation
    Richard VERCAUTEREN, sociologue, Loire Atlantique
  • Présentation des thèmes des carrefours d’échanges ; vers de nouveaux Etats Généraux.
    Sébastien GRARE, animateur, délégué général du GAG, Oise

12:15 – 14:00 : Pause repas

14:00 – 15:45 : Carrefours d’échanges

Carrefour 1 : Comment construire la réponse entre les impératifs managériaux et la demande personnalisée ?
Anne BAUNEZ, animatrice, formatrice, directrice d’EHPAD, Gironde
Sébastien GRARE, animateur, délégué général du GAG, Oise

• Le poids des orientations institutionnelles
• Les modalités de recueil des attentes des personnes âgées
• L’adaptation de la réponse aux réalités de la demande : choix des orientations d’équipe
• Les critères d’une évaluation de la réponse

Carrefour 2 : En quoi une méthode coopérative reste‑t-elle une pertinence des pratiques d’accompagnement de la vie sociale ?
Franck BRONNAZ, animateur résidences autonomies, CCAS ville d’Evreux, Eure
Cédric PARIS, animateur‑coordonnateur pour les Hôpitaux de la Vésubie, Alpes‑Maritimes, vice‑président de l’APACA

• Les enjeux et pertinence d’une méthode coopérative
• Utopie et réalisme d’une entente entre les partenaires
• Les finalités d’une méthode coopérative
• Les formes d’un partenariat

Carrefour 3 : Quelles sont les difficultés majeures rencontrées dans les coopérations alors que la demande est clairement exprimée par les personnes âgées ?
Denis COCHENEC, animateur, Président réseau·a·nima, Puy‑de‑Dôme
David VALENTIN, cadre socio-éducatif, directeur de structures médico‑sociales, Le Chambon Fougerolles, Loire

• Différencier la réponse institutionnelle des demandes de la personne âgée
• Définir des possibles pour une animation en phase avec les attentes de la personne et le potentiel institutionnel : la charpente des coopérations
• Les modalités d’évaluation du travail de l’animateur et des autres acteurs : les facteurs facilitants et freins de l’animation

Carrefour 4 : Territoires, établissements et structures du domicile peuvent‑ils s’articuler autour de principes managériaux pour rendre cohérent le continuum de vie de la personne ?
Anne LONJARET, animatrice à domicile, Côte‑d’Or

• Comprendre les différentes demandes dans la pluralité des systèmes d’accueil,
d’accompagnement et de prise en charge des personnes âgées
• La coordination entre les différents systèmes d’accueil est‑elle possible ?
• L’animation peut‑elle devenir un axe principal dans la définition du continuum de vie entre les différents lieux d’accueil et de prise en charge ?
• La coordination nécessite‑t-elle une approche managériale spécifique ?

Carrefour 5 : Comment faciliter l’expression des différents acteurs qui entourent la vie de la personne âgée afin de produire une réponse cohérente ?
Patrice SYLVESTRE, animateur, cadre socio-éducatif, CH de Cannes, Alpes‑Maritimes

• Le principe d’écoute au regard des intérêts de chaque acteur (hors la personne âgée) :
direction, animateurs, soignants, familles, bénévoles
• Les modalités de retour de l’information aux animateurs et directions.
• Les critères de la synthèse de la réponse : construction de l’offre d’animation sociale
• Les modalités d’un dialogue entre les différents acteurs (hors la personne âgée)

15:45 – 16:15 : pause

16:15 – 16:45 : Mise en commun des carrefours d’échanges
Vers la construction d’un dialogue et de coopérations pour répondre avec pertinence aux choix des personnes âgées
Nadia MARENGO, animatrice, administratrice du GAG, Seine et Marne
Jean‑Luc SCHAFF, formateur, cadre de santé et animateur, administrateur du GAG, Vosges

16:45 – 18:00 : 4 témoignages “Anim’Awards”
Les coopérations entre les acteurs de l’animation pour réussir la vie sociale
Cédric PARIS, animateur‑coordonnateur pour les Hôpitaux de la Vésubie, Alpes‑Maritimes, vice‑présidentdel’APACA

18:00 – 19:00 : échanges et temps festif

Jeudi 9 novembre 2017

08:00 – 09:00 : Accueil des participants et visite de l’espace exposition

09:00 – 09:45 : Conférence d’ouverture : la vision des coopérations
Résumé de la 1e journée (enquête, carrefours d’échanges)
Ouverture de la 2e journée : la vision des coopérations
Repenser le secteur de l’aide aux personnes âgées par le développement de l’offre d’animation et de vie sociale en établissement et à domicile

Pascal CHAMPVERT, président de l’AD‑PA, directeur des Résidences et services à domicile ABCD, AJAD, ASSAP
David SEGUELA, président du GAG

09:45 – 10:45 : Conférence : la vie sociale des personnes âgées
Comprendre la demande et construire l’offre, attentes à tout âge et vie sociale pour chacun.
Nos aînés expriment toujours plus le souhait de rester acteur de leur vie et de conserver une place active au sein de la société. Il convient dès lors de concevoir un accompagnement à la vie sociale quels que soient les âges et les situations de handicap.
Intervenants en attente de confirmation

10:45 11:15 : pause

11:15 – 12:30 : 4 témoignages “Anim’Awards”
Les coopérations directeurs‑animateurs pour réussir la vie sociale
Cédric PARIS, animateur‑coordonnateur pour les Hôpitaux de la Vésubie, Alpes‑Maritimes, vice‑président de l’APACA

12:30 – 14:00 : pause repas

14:00 – 15:15 : Perspectives de coopération animateurs‑directeurs
Points de rencontre et complémentarité : les clés du succès
Répondre aux attentes des personnes âgées nécessite de construire une offre cohérente portée par l’ensemble des acteurs. Pour ce faire, construire le projet d’établissement autour de la coopération directeur – animateur reste un enjeu décisif.
Le rôle du directeur (AD‑PA), le rôle de l’animateur (GAG)

Intervenants en attente de confirmation (un formateur, un animateur du GAG et un directeur de l’AD‑PA)

15:15 – 16:00 : “La dame à la cervelle en cœur” : la construction d’un spectacle de théâtre musical
Témoignage – retour d’expérience autour d’une œuvre artistique originale créée par une équipe professionnelle au sein d’une structure pour personnes âgées avec la participation des résidents, familles et personnels.

Marie‑Pascale MONGAUX‑MASSE, correspondante régionale AD‑PA Normandie, directrice Résidences de Maromme, Seine‑Maritime
Patrice MIZRAHI, auteur, metteur en scène
Animateur en attente de confirmation

16:00 – 16:30 : Remise des prix “Anim’Awards”

16:30 – 17:00 : Clôture du congrès

Informations pratiques

Dates : 8 et 9 novembre 2017

Lieu : Maison Internationale – 17, boulevard Jourdan – 75014 Paris

http://www.congres-cnaag.com/inscription

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